Caroline Andrieu-Millagou
JEAN-MARIE DROUET, soixante-trois ans. Dès l’adolescence, il a voulu fuir la cité des Géraniums, près de Rueil-Malmaison, dont il ne supportait pas la misère. Pas pour faire fortune : juste pour avoir l’argent facile… Résultat : plus de la moitié de sa vie en prison. Il regrette, bien sûr, mais assume. Sa seule fierté : Ludovic. LUDOVIC qui dit de Jean-Marie : « J’avais moins de deux ans lorsque j’ai rencontré mon père. Pas celui qui a engrossé ma mère, le VRAI : celui qui m’a recueilli et aimé, le temps de sauver mes premières années d’enfance. »
